Améliorez votre « Leadership » : 5 points

Nous sommes tous d’accord que le terme « leadership » est supra-utilisé, des milliers de livres et d’articles ont été écrites sur ce sujet. Dans le media, les présidents des pays et des entreprises sont des leaders, les équipes de football ont souvent un leader. Vue que dans le management de projet il ne suffit pas de courir vite et frapper fort pour être bon, voici ce que MATEO vous propose en 2010 pour améliorer vos compétences de leader : 1. Réflexion stratégique : regardez les faits et les événements en perspective ; cherchez à voir « the big picture », prenez du recul et demandez vous régulièrement « pour quoi ? » (au lieu de « quoi ? », « comment ? »)

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Passage rapide dans la presse

Publié par Andrei TAVIRLAU On 12:22 0 commentaires
L'entreprise fonctionne comme un théâtre, rappelle le coach et psychanalyste Florence Lautrédou. Et pour que le résultat soit optimal, il importe que chacun comprenne bien son rôle et le tienne, mais en prenant garde de ne pas le mélanger avec sa personnalité propre. La persona ne doit pas se confondre avec l'ego. Etre aimé, reconnu, valorisé est dans la nature humaine. Mais au sein de l'entreprise, dans un cadre professionnel, il faut savoir se protéger et bien segmenter les deux aspects.


Les grandes manoeuvres continuent chez AXA. Début octobre, l'assureur avait annoncé son intention d'abandonner sa gouvernance duale à directoire et conseil de surveillance. Hier, il a dévoilé une nouvelle organisation pour le 1er janvier pour « faciliter la coordination entre les différentes entités du groupe et capitaliser encore davantage sur sa taille ». En plus de ses fonctions actuelles, François Pierson, le PDG d'AXA France, prendra ainsi la responsabilité au niveau international des activités d'assurance dommages. Christopher « Kip » Condron, le patron de la filiale américaine AXA Financial, aura les mêmes attributions en assurance-vie, épargne, retraite et santé. A eux de « définir la stratégie, fixer les objectifs et gérer la convergence opérationnelle de ces entités », explique l'assureur.


Seule la moitié des entreprises crées cinq ans auparavant demeurent actives. Quels sont les facteurs de réussite d'une entreprise qui marche ? Sommairement, d'après le portrait statistique dressé par l'Insee dans une étude publiée ce jeudi : un investissement de départ élevé, une activité se concentrant dans les domaines du transport et du service aux entreprises, un créateur diplômé et expérimenté, de préférence masculin et de plus de trente ans.
Ces résultats, certes schématiques, ressortent de l'enquête menée par l'Institut national de la statistique auprès des 215.000 entreprises créées en 2002. Seulement 52% d'entre elles existaient toujours en 2007. Parmi ces rescapées, l'Insee a isolé les facteurs influant sur leur pérennité.

La crise et la gestion des ressources humaines

Publié par Andrei TAVIRLAU On 14:56 0 commentaires
Les RH ont plus que jamais un rôle critique à jouer dans les entreprises à condition de respecter quelques conditions clés. Il devient essentiel d'anticiper les changements plutôt que de rester dans les réactions aux événements.

Quoi, comment et pourquoi, voici quelques questions auxquelles Alexandra Ion, cadre RH international dans une entreprise anglaise et ancienne mastèrienne Est-Ouest, a bien voulu nous répondre.

Comment est-ce que la crise influence le style managérial ?
« La crise actuelle est un phénomène de système. On a besoin d’unité et de discipline, mais comprise comme l’harmonisation pour atteindre le même but et pas comme le respect de règles super strictes qui ne s’appliquent plus en situation de crise. Malheureusement, il y a très peu de manageurs qui comprennent que le style managérial doit changer aussi. Dans pas mal de cas on les voit devenir plus autoritaires et obsèdes à faire respecter les « règles d’or » qui s’avèrent obsolètes.

Dans cette période, le management joue un rôle déterminant dans l’entreprise. Plus que jamais, il faut informer et responsabiliser l'équipe, rappeler les objectifs et mettre en valeur des attitudes positives.
Le discours sur le management de crise a trois composantes : la communication, les simulations de situations et les retours d’expérience. Ces trois éléments aident les manageurs à avoir une idée claire sur la situation de l’équipe et leur donne une réflexion sur la riposte pour pouvoir enfin conduire l’action. Ca devrait être un réflexe nécessaire pour ne pas se laisser submerger par la crise.

De même que l’art du discours improvisé ne s’improvise pas, l’art du management de crise nécessite un entraînement lourd et en trois phase : l’avant, le pendant et l’après crise. C’est un entraînement continu qui apprend à être vigilant et proactives.
Malheureusement (ou… heureusement) une crise majeure ne se manifeste pas très souvent et donc on n’a pas trop de manageurs qui savent comment s’y prendre. D’ici le comportement aberrant de quelques uns. »

Qu’est ce que c’est la crise pour un RH ?
« La même chose que pour n’importe quel autre département. Un changement.
Moi personnellement je ne vois pas la crise comme une drame et ni même pas comme quelque chose de négative.

Désolée, mais on a eu pas mal des « signaux faibles », qui, les analyses le montrent, précédent toute crise. Parfois « une hirondelle peut faire le printemps. »
Après tout, entreprendre consiste essentiellement à changer un ordre existant, n’est ce pas ? Dans ce contexte, gérer la crise est non seulement concevable, mais relève par définition des fonctions managériales. Car la crise n’est pas un pavé dans la mare suivi d’un retour à la situation antérieure par les forces de rappel de la normalité. Il s’agit d’en faire une rupture créatrice, selon l’expression de Patrick Lagadec, c'est-à-dire une source de progrès, une pratique et une logique d’action à effet structurant, un « tissage collectif d’intelligence ajoutée ».

Au niveau de l’entreprise, on peut avoir un souci au niveau de la gestion des compétences. Il ne faut pas qu’on se cache, la crise implique parfois un changement radical d’allocation de boguets et parfois ça tape directement dans le budget salaire. Résultat… licenciements et de là, des pertes de compétences. Qui va partir, quels départements seront touchés, quels domaines clés d’expertise vont disparaître de l’entreprise? Avant de « décimer » l’équipe, les manageurs devraient s’interroger sur les compétences liées aux employés qui vont quitter l’entreprise, évaluer à quelle étape du plan de succession ils se trouvent et assumer le risque de perdre des compétences. C’est facile à dire mais difficile à faire car on est tous touches par la subjectivité.

Le défi Rh c’est de développer des processus de transferts de compétences informels et formels en situation de crise. Je dois reconnaître que ce n’est pas évident car les employés deviennent protectives vis-à-vis de leurs connaissances, et aujourd’hui plus que jamais ont envie de devenir irremplaçables.

Un autre problème c’est l’image du département. On est perçus comme des « videurs », mais les gens doivent comprendre que pendant la crise ce n’est pas nous qui prenons les décisions de licenciement. C’est le comité de pilotage qui prend cette décision. De ce que j’ai vécu dans cette décision de licenciement, les RH sont consultés que quand on a déjà décidé de réduire l’activité. En gros ils nous disent « il faut qu’on réduise le budget salaires avec X somme, combien de personnes est ce qu’on devrait licencier pour ça ? ». Même si on considère le licenciement comme une dernière solution si la somme X est trop grande on sera obliges à le faire.

C’est la qu’un bon HR peut faire la différence. A mon avis, dans ce cas il faudrait discuter avec les syndicats ou sinon avec les représentants des salariés et leur proposer de réduire les salaires au lieu de licencier. De cette façon on garde les compétences et en même temps on pourrait éviter d’affecter l’activité de l’entreprise. Apres… ça dépend d’un collectif à un autre, s’ils sont solidaires ou pas, s’ils veulent dépasser la crise ensemble ou pas…. »

En comparant la Roumanie, la France et l’Angleterre, comment est ce que les différentes cultures influencent-elles sur la réaction face à la crise ?
La crise économique concerne d’une part la vie même de l’organisation et l’avenir des personnes qui en sont membres : c’est la dimension matérielle et économique.
Il y a un autre aspect, immatériel, de première importance, mais qu’on a tendance d’oublier quand on analyse les impacts. C’est l’image, l’ego. Ce dernier aspect est dans certaines cultures de la plus haute importance. Je ne veux ni même pas m’imaginer qu’est ce que c’est la crise pour les japonais…

Commençons par les roumains. C’est connu que les roumains sont très fiers quand ils parlent de son boulot et que même la femme de ménage se croit être un petit manageur. Ils pensent a court terme et ils sont habitues à changer de travail à chaque fois que le chef leur fait une petite observation. Cette « habitude » dérive d’un héritage communiste. Rappelez-vous que pendant le communisme on avait tous un boulot assuré et peu importe la productivité quasiment personne était viré. L’évolution du marché de travail après la révolution, avec l’abondance de postes crées a facilité le comportement négligent des roumains vis-à-vis de leur carrière.
Je sais… vous allez me dire que j’exagère et que je généralise, mais désolée, pour la grande majorité des employées c’est une description plus que véridique.
Pour revenir à la crise, un tel personnage en première étape ne sera pas affecte par l’environnement, mais dès que le marché d’emploi entre en décroissance rapide, il panique. Il a la honte pour avoir perdu son boulot, il se victimise et il ne peut plus réagir. Conséquence… une masse de candidats bons, mais paniqués et qui ne savent plus se comporter en entretien…
Est-ce qu’ils vont survivre à la crise ?
Oui, ils sont des débrouillards, mais leur ego sera beaucoup affecté. Imaginez-vous un ex patron d’entreprise roumaine amené à travailler au Mc Donald’s pour gagner sa vie… Ne riez pas, ca peut arriver !

Les français sont beaucoup plus organisés quand il s’agit de leur carrière, mais ils sont trop stresses avec les diplômes. En période normale, c’est le système qui demande des diplômes, mais en temps de crise on met beaucoup l’accent sur l’expérience pratique.
Il y a une sorte de code d’évolution, c'est-à-dire il faut qu’on ait un certain âge, une certaine position sociale et une certaine expérience pour être manageur en France. Du coup, les français sont habitués à « subir » leur période d’apprentissage avant de consolider leur carrière.
Je ne les vois pas très paniqués à cause de la crise, car ils pensent à long temps et ils sont conscients que c’est qu’une étape.
Je pense que leur ego est aussi affecté, mais ils ne le montrent pas pour que ça ne soit pas pris comme un signe de faiblesse.

Du point de vue de l’ego, les anglais sont les moins affectés. Depuis toujours pour un anglais un boulot ça n’a été rien de plus qu’une façon comme une autre pour apporter de l’argent à la maison.
Il y a beaucoup moins de personnes avec des études supérieures qu’en France et même qu’en Roumanie. Ici on met l’accent sur l’expérience pratique et pas forcement sur les diplômes.
Conséquence… Les anglais sont beaucoup plus flexibles et pour eux travailler chez General Motors c’est la même chose que travailler chez Asda.
Ils sont affectés par la crise, mais l’impact sur leur ego est assez limité.

Quel est le profil le plus recherché en temps de crise ?
Hmm, ça dépend de l’entreprise et du poste.
Il y a quant même quelque chose que j’ai noté à propos du « profile de crise ». Si avant on cherchait des spécialistes et on considérait que ceux qui savent tout faire en vrai ne savent rien faire, aujourd’hui la situation à changé. Il y a la tendance d’accorder plus d’attention à des profiles généralistes qui pourrait bouger d’un département à un autre.


CV Express Alexandra ION

Entreprise :
• Cadre RH International
• Responsable RH - Axigen, GeCad Group
• Cadre RH - Bouygues Roumanie, Group Bouygues
• Créatrice d’une entreprise de construction en Roumanie (toujours active)
• Stage marketing Hôtel Sofitel, Bucarest, Roumanie
• Créatrice d’une entreprise de tourisme en Roumanie (toujours active)
• Agent de tourisme

Etudes :
• Ecole Nationale Supérieure D` Arts et Métiers – Cluny Mastère spécialisé management des projets industriels Est Ouest
• Faculté Economique d’Orléans - France Licence d’Administration économique et sociale
• Faculde Economia do Porto - Portugal Programme Socrates Erasmus
• Académie des Etudes Economiques - Faculté de Gestion des Affaires - Filière francophone
En règle générale nous sommes tentés à affirmer qu’un projet marche ou il ne marche pas bien, parce que il y a ou il n’y a pas assez des ressources et moyens.
Ce type de réflexion est facile et très intuitive : plus t’agrandi ton équipe, plus des chances tu as de finir en temps.

Mais est-ce qu’il suffit d’augmenter les ressources pour tenir le planning ?

Malheureusement, ce n’est pas si évident que ça.
Il y a plusieurs variables dont il faut tenir compte et qui peuvent induire en échec la gestion du projet: en premier lieu une mauvaise allocation des ressources et le manque d'engagement de l'équipe dans la réalisation du projet peuvent être la cause de l'échec de la gestion du projet. De même une mauvaise définition des taches et des activités peut faire échouer la planification technique et financière du projet. D'autre part une fondation inadéquate du projet puis le mauvais choix des personnes pour diriger le projet.

Pas mal de possibles problèmes, n’est pas ?

Si sur structure, la fondation du projet et sur les personnes qui dirige le projet c’est très difficile à intervenir, au niveau des ressources c’est impératif d’accorder correctement les vrais besoins avec les moyens déployés.

Comment faire ?

C’est facile ; on prend deux courbes, le temps passé pour être productif et le besoin de communiquer. Leur point d’intersection est notre cible, la situation parfaite où notre équipe n’est pas en surcharge et nous ne sommes pas non plus complètement « lost in translation », due a une forte besoin de communiquer d’un façon institutionnalisé.

Bien sur, la simplicité on la trouve seulement en théorie. Personnellement, je me suis retrouvé souvent dans la situation où on fonction en surcharge et plus on avance avec le projet, plus la panique s’installe et le gaspillage des ressources est imminent – la marge est plus faible que prévue, même si en moyenne, on a eue assez de ressources.


Les chinois disent que si tu mets la tête dans un four à pain et les pieds dans un récipient avec de l’eau glacée, en moyenne, tu dois être content, la température est parfaite.