Améliorez votre « Leadership » : 5 points

Nous sommes tous d’accord que le terme « leadership » est supra-utilisé, des milliers de livres et d’articles ont été écrites sur ce sujet. Dans le media, les présidents des pays et des entreprises sont des leaders, les équipes de football ont souvent un leader. Vue que dans le management de projet il ne suffit pas de courir vite et frapper fort pour être bon, voici ce que MATEO vous propose en 2010 pour améliorer vos compétences de leader : 1. Réflexion stratégique : regardez les faits et les événements en perspective ; cherchez à voir « the big picture », prenez du recul et demandez vous régulièrement « pour quoi ? » (au lieu de « quoi ? », « comment ? »)

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Évolutions de l'environement

Publié par Andrei TAVIRLAU On 10:56 0 commentaires
Le projet choc des DRH pour 2012

La perspective de l'élection présidentielle stimule l'imagination des DRH. Leur association nationale (ANDRH) présente aujourd'hui ses propositions sur l'emploi des jeunes et le renforcement du dialogue social. Sans hésiter à prôner une refonte du système tant elle juge« urgent d'innover ». Elle remet ainsi en avant l'idée d'un contrat de travail unique, par nature à durée indéterminée, pour lutter contre l'utilisation excessive des CDD et de l'intérim, dont les jeunes sont les principales victimes. Préconisée dès 2004 par les économistes Pierre Cahuc et Francis Kramatz, cette réforme se heurte à l'opposition des syndicats et du patronat.


Grandes écoles et universités à l'heure du « fundraising »

Après les grandes écoles, les universités se lancent à leur tour. Au total, une bonne cinquantaine d'institutions ont déjà créé leur fondation ou monté une « campagne de développement » ; plusieurs dizaines d'autres sont dans les starting-blocks. Bref, l'enseignement supérieur français se met à l'heure du « fundraising » - sous des formes et des statuts variés. Et, surtout, avec des ambitions inégales.
Si l'Insead, HEC, l'Essec et Sciences po possèdent une longueur d'avance et visent plus de 10 millions d'euros par an, la plupart des autres écoles se fixent des objectifs nettement plus modestes - de l'ordre de quelques millions annuels, tout au plus.


Voyage dans la galaxie de l'économie sociale et solidaire

De l'association de quartier aux multinationales, les initiatives solidaires se multiplient: 215.000 établissements employant 2,3 millions de salariés, soit un emploi sur 10. Mais elles peinent à travailler ensemble.


L'"autre économie" fait salon

Du 16 au 23 juin, l'ensemble des mouvements de la galaxie de l'économie sociale et solidaire unit ses forces lors de ses Etats généraux dans l'ancienne Bourse de Paris.
Pour la première fois, les différentes chapelles de la galaxie de l'économie sociale et solidaire unissent leurs forces en réunissant au sein de l'ancienne Bourse de Paris des états généraux, véritable vitrine des initiatives citoyennes et de l'innovation sociale.

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Pour la quatrième année d'affilée, BearingPoint, cabinet de « business consulting », invite les étudiants de grandes écoles de commerce et d'ingénieurs à porter leur candidature à son concours « be.project ». Avec à la clef la somme de 15.000 euros pour soutenir leur projet « d'intérêt général et porteur de sens ».

Les inscriptions sont ouvertes du 8 janvier au 12 mars 2010 via le site http://www.be-project.fr. Après une présélection le 15 mars, les candidats encore en lice auront jusqu'au 12 avril pour remettre leur dossier complet, avant sélection des finalistes, le 14 avril. Ensuite, du 3 au 5 mai, le jury d'un grand oral procédera à la désignation de l'équipe finaliste, qui sera récompensée le 6 mai.

Par cette dotation importante, BearingPoint entend marquer son engagement auprès des étudiants. De fait, les consultants de ce cabinet de conseil en management et technologie accompagnent durant un an les étudiants dans la préparation et la réalisation de leur projet. Une équipe de l'Essec s'est vu attribuer la bourse 2009 pour son projet de chirurgie mini-invasive pour tous. En 2008, une équipe d'étudiants de HEC a remporté le concours pour son projet humanitaire de construction d'un centre de renutrition au Burkina Faso. Et en 2007, c'était la bande dessinée éducative « Lucy et Valentin… créent leur entreprise ! » d'étudiants de l'EM Lyon qui remportait la mise.

A chaque fois, le cabinet s'attache à sélectionner des projets en fonction de leur solidité en termes de perspectives de résultats, de leur caractère inventif et du degré d'initiative et d'engagement des équipes étudiantes.
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Les nouveaux arrivants dans l'entreprise comprennent vite qu'il est préférable, pour eux, de ne pas aborder certains sujets. Il s'agit souvent de certains sujets concernant certaines personnes. Et, disons-le, c'est, presque toujours, des dirigeants dont il est question : de leurs comportements, de certains avantages ou parfois des relations qu'ils entretiennent entre eux. L'argument qui clôt l'échange est, en général, « c'est comme ça ». Donc accepte-le comme tel et n'en parle plus ou… La menace est implicite.
C'est évidemment choquant sur certains avantages ou pratiques. Ca l'est encore plus sur les comportements. Rappelons qu'une des caractéristiques des comportements est de produire des effets sur les autres. Ainsi, tel dirigeant ayant tendance à critiquer ses collaborateurs en réunion génère une telle anxiété que tout ce qui lui sera présenté sera refait de nombreuses fois, au prix d'une sur-qualité coûteuse en temps et en énergie.

Plusieurs études mettent en évidence l’impact positif des femmes sur la croissance et la rentabilité d’une entreprise. Mais il n’en est pas nécessairement de même de son cours de bourse.
Les marchés seraient-ils sexistes ? Au moins périodiquement, si l’on en croit une étude publiée par la revue «Travail, Genre et Société» du CNRS et menée par Michel Ferrary, professeur de gestion des ressources humaines à Nice. Après avoir scruté les statistiques de 42 entreprises du CAC 40 sur la période de croissance économique et boursière 2002-2006, le chercheur aboutit à un résultat paradoxal : le seuil de 35% de femmes franchi (tant au niveau global qu’au niveau de l’encadrement), la productivité, la croissance, l’emploi et la rentabilité de l’entreprise sont en moyenne toujours meilleurs que ceux des entreprises moins féminisées.

Une étude britannique met en évidence la relation entre santé au travail et franchise vis-à-vis de son employeur.
Dire à son patron ses quatre vérités ne vous conduit pas nécessairement aux prud'hommes. Une étude anglaise, présentée récemment lors d'une conférence de la British Psychological Society souligne au contraire qu'une telle attitude aurait des vertus dans la sphère professionnelle.
Selon cette enquête menée par Emma Donaldson-Feilder auprès de 50 managers et 500 employés, exprimer à son employeur ce qu'on pense de lui aurait un double avantage : diminuer le stress des employés et accroître la performance du patron. Car, relève la scientifique, «si l'on ne tend pas un miroir à une personne, comment pourrait-elle connaître ses points de faiblesse, et dès lors, pourquoi changerait-elle ?» Induire un changement positif de comportement chez le dirigeant, donner le sentiment aux salariés qu'ils sont écoutés, telles sont les vertus du dialogue prôné par la British Psychological Society.

Janvier n'est pas encore terminé, la période est aux bilans et aux résolutions. Arrêtons-nous quelques minutes sur notre façon de travailler. Avant même de s'intéresser au contenu (ce à quoi nous consacrons notre temps professionnel), posons-nous la question du volume. Le premier constat est qu'il n'existe plus dans l'année de « période creuse ». La surcharge, qui alternait avec des périodes de moindre charge, est maintenant permanente. Personne ne termine plus sa journée avec le sentiment d'avoir « fini son travail ». Au mieux peut-on se dire que l'on a fait le maximum que l'on pouvait faire, mais on sait que ce qui reste à faire est encore considérable. Chacun s'arrange en travaillant de chez soi, le soir, en week-end ou en vacances pour tenter de venir à bout de l'éternelle « to do liste ». En vain : elle se réalimente toujours plus vite, et son obésité semble chronique, voire définitive.
"Si toute culture comporte ses propres contradictions, celles qui traversent la société française sont plus apparentes qu’ailleurs car il existe un gouffre plus vaste qu’ailleurs entre les idéaux nationaux et la réalité des désirs de chacun. A ce titre, le diagnostic établi par Philippe d’Iribarne dans L’étrangeté française est clair et net : « Prise entre ces deux références, dans une sorte de symbiose conflictuelle entre le désir de grandeur et l’idéal d’égalité, la France d’aujourd’hui vit dans une contradiction permanente. »

La crise permanente est donc l’élément naturel dans lequel évolue tout Français. Crise réelle ou potentielle, crise passée ou à venir, crise entre le peuple et les gouvernants, crise entre l’employé et le patron, crise entre vie privée et vie professionnelle, crise entre rôle social et aspirations individuelles, la société française contemporaine se caractérise avant tout par une fondamentale crise de représentation, de confiance et d’identité."

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Revue des presse management

Publié par Andrei TAVIRLAU On 14:28 0 commentaires
Les administrateurs du CAC 40 s'habillent rarement en tailleur. Neuf fois sur dix, ils leur préfèrent le costume cravate, comme le prouve la cinquième édition du baromètre de Capitalcom. Chaque année, le cabinet de communication épluche les documents de référence et résolutions votées des quarante champions cotés français, à la recherche de femmes dans leurs conseils d'administration et comités exécutifs -lesdits comex. Un constat : la persistance, au fil des ans, d'un plafond de verre quasi insurmontable pour les membres du deuxième sexe. A peine quelques sièges ou postes de direction grappillés depuis 2006. Au point que les nominations de femmes deviennent de petits événements, à l'instar du retour, début janvier, de l'Espagnole Esther Koplowitz parmi le club très masculin des administrateurs de Veolia Environnement. Décidée le 17 décembre 2009, la prise de fonction a eu lieu le 1er janvier. Veolia l'a rendue publique douze jours plus tard.


Dans le choix d'un emploi, 93% des Français sondés par Kelly Services considèrent l'environnement international comme un critère important (50 % « très important » et 43 % « important ». Ils sont par ailleurs 79 % à estimer avoir les compétences nécessaires au travail dans un milieu « globalisé » et 70 % à estimer qu'une expérience « internationale » favoriserait leur évolution de leur carrière.
Le principal bémol résiderait dans l'attitude de leur employeur dans la mesure où 62 % des Français interrogés estiment ne pas bénéficier de son appui pour développer leur compétences à l'international. Ainsi, seule une minorité de salariés recevrait les formations adéquates (formation aux langues étrangères, etc.) qui leur permettraient de réussir dans un contexte globalisé.


Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, estime que la croissance mondiale pourrait être supérieure cette année aux prévisions initiales de 3,1%. Il appelle les pays asiatiques à mettre en place des mesures de contrôle des capitaux.
La croissance mondiale devrait excéder les prévisions initiales du FMI, dépassant les 3,1%, a estimé le directeur du FMI Dominique Strauss-Kahn. Ce dernier a exclu de nouveau la possibilité d'une rechute de l'économie mondiale, même si la reprise est faible et inégale. L'Asie, en excluant le Japon, devrait jouer un rôle de locomotive. Elle devrait connaître une croissance supérieure à 7%, a-t-il ajouté ce mercredi depuis Hong Kong, où se tient l'Asian Financial Forum.


En hausse d'un point en un an, il frôle désormais les 5 %, selon le baromètre d'Alma Consulting. «L'absentéisme désorganise le travail, coûte cher et démotive les équipes présentes», lance Grégoire Lalaque, directeur du site de Mions (Rhône) d'Auchandirect (livraison à domicile de commandes passées sur Internet).
S'il n'est pas nouveau, le phénomène de l'absentéisme prend de l'ampleur. Selon le second baromètre (1) d'Alma Consulting, son taux a fait un bond de plus d'un point en 2008, par rapport à 2007, passant ainsi à 4,85 %, soit près de 18 jours d'absence, en moyenne, par salarié. Dans les PME, il est supérieur à 5 %, mais elles sont désormais talonnées par les très grandes entreprises (plus de 1 000 salariés).
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Passage rapide dans la presse

Publié par Andrei TAVIRLAU On 12:22 0 commentaires
L'entreprise fonctionne comme un théâtre, rappelle le coach et psychanalyste Florence Lautrédou. Et pour que le résultat soit optimal, il importe que chacun comprenne bien son rôle et le tienne, mais en prenant garde de ne pas le mélanger avec sa personnalité propre. La persona ne doit pas se confondre avec l'ego. Etre aimé, reconnu, valorisé est dans la nature humaine. Mais au sein de l'entreprise, dans un cadre professionnel, il faut savoir se protéger et bien segmenter les deux aspects.


Les grandes manoeuvres continuent chez AXA. Début octobre, l'assureur avait annoncé son intention d'abandonner sa gouvernance duale à directoire et conseil de surveillance. Hier, il a dévoilé une nouvelle organisation pour le 1er janvier pour « faciliter la coordination entre les différentes entités du groupe et capitaliser encore davantage sur sa taille ». En plus de ses fonctions actuelles, François Pierson, le PDG d'AXA France, prendra ainsi la responsabilité au niveau international des activités d'assurance dommages. Christopher « Kip » Condron, le patron de la filiale américaine AXA Financial, aura les mêmes attributions en assurance-vie, épargne, retraite et santé. A eux de « définir la stratégie, fixer les objectifs et gérer la convergence opérationnelle de ces entités », explique l'assureur.


Seule la moitié des entreprises crées cinq ans auparavant demeurent actives. Quels sont les facteurs de réussite d'une entreprise qui marche ? Sommairement, d'après le portrait statistique dressé par l'Insee dans une étude publiée ce jeudi : un investissement de départ élevé, une activité se concentrant dans les domaines du transport et du service aux entreprises, un créateur diplômé et expérimenté, de préférence masculin et de plus de trente ans.
Ces résultats, certes schématiques, ressortent de l'enquête menée par l'Institut national de la statistique auprès des 215.000 entreprises créées en 2002. Seulement 52% d'entre elles existaient toujours en 2007. Parmi ces rescapées, l'Insee a isolé les facteurs influant sur leur pérennité.

Boursiers dans les grandes écoles

Publié par Andrei TAVIRLAU On 14:37 0 commentaires
Six dirigeants issus d'établissements réputés réagissent à l'objectif de 30 % de boursiers souhaité par le gouvernement.

C'est le grand débat de société francaise de ce début d'année. L'objectif de 30 % de boursiers dans les grandes écoles, un souhait du ministère de l'Enseignement supérieur, échauffe les esprits, engendre critiques et propositions alternatives pour établir une plus grande mixité sociale. Le sujet des quotas reste donc toujours aussi polémique en ­France, qu'il s'applique aux femmes dans les conseils d'administration ou aux élèves de ZEP dans les grandes écoles.

Lundi, lors de ses vœux au monde de l'enseignement, le chef de l'État, jugeant «parfaitement déplacées» les réticences des grandes écoles, a rappelé sa volonté d'imposer davantage de mixité dans ces filières d'élite.

» Claude Bébéar, fondateur et président d'honneur d'Axa, président de l'Institut Montaigne, diplômé de Polytechnique

» Pierre Mongin, PDG de la RATP, Diplômé de l'IEP de Paris, Énarque

» Henri Lachmann, président du conseil de surveillance de Schneider Electric, vice-président de l'Institut Montaigne, diplômé de HEC

» Mercedes Erra, coprésidente exécutive du groupe Euro RSCG Worldwide, diplômée de HEC

» Jacques Attali, économiste et président de l'association PlaNet Finance, diplômé X-Mines, IEP Paris, docteur d'État en sciences économiques, ENArque

» Stéphane Richard, directeur général délégué de France Télécom, Énarque et diplômé de HEC
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La sortie de crise reste très problématique

Publié par Andrei TAVIRLAU On 14:33 0 commentaires
Après une décennie de forte croissance, l'impact de la crise internationale n'a pas été uniforme pour les Pays de l'Europe Centrale et Orientale (PECO) , entrés depuis peu dans l'économie de marché. La Pologne, seul pays à échapper à la récession, fait figure d'exception grâce à la vigueur de son marché intérieur et son industrie diversifiée. Elle a également très bien tiré partie des fonds structurels de Bruxelles.

«Les prévisions très pessimistes annoncées tout au long de 2009 sur l'effondrement de la zone qui devait entraîner, tel un boulet, l'Europe occidentale ont été largement démenties », a expliqué Jean-Pierre Pagé, économiste du CERI, lors de la présentation du tableau de bord 2009 sur l'économie des pays de l'Est.

Le Figaro

L’édition « Le Monde » d’aujourd’hui touche un sujet inquiétant, toujours dans l’actualité européenne : le protectionnisme.

« La polémique politique autour de la possible délocalisation de la prochaine génération de Renault Clio en Turquie ne cesse d'enfler. En pleine campagne pour les élections régionales, le gouvernement a décidé de faire de ce dossier un exemple en multipliant les déclarations tonitruantes.

… Nicolas Sarkozy a convoqué Carlos Ghosn à l'Elysée samedi pour qu'il se justifie sur ce dossier. Le PDG de Renault doit ainsi rentrer dans la précipitation des Etats-Unis où il se trouve.

Même si le constructeur affirme ne pas avoir encore décidé du futur lieu de production de la Clio IV, qui doit succéder au modèle actuel à partir de 2013, le gouvernement veut se donner une image inflexible : "Nous ne laisserons pas la Clio IV être produite en Turquie, la Renault sera produite en France pour être vendue en France", a dit le ministre de l'industrie, Christian Estrosi. »

La polémique vis-à-vis de l’élargissement de l’Union Européenne continue et il parait qu’il y a des nouveaux arguments.

Lemonde.fr

Le salon s'adresse aux étudiants des universités et des grandes écoles qui souhaitent faire un Master , un Mastère spécialisé ou un Master of Science. Il est donc spécialement conçu pour des étudiants de niveau Bac+3 à Bac+5, avec ou sans expérience professionnelle.

Les représentants de nombreux établissements vous accueillent et vous éclairent sur les troisièmes cycles accessibles à Paris comme en province ou à l'étranger.Que vous souhaitiez obtenir votre diplôme en école d'ingénieurs ou de commerce, à l'université ou dans un établissement spécialisé, vous saurez tout du LMD, des études et des spécialisations possibles ou encore des échanges avec des établissements à l'étranger.

Des entreprises de tous secteurs d'activité viennent proposer direct des contrats en CDI, CDD, alternance et des stages. Elles rencontrent sur leur stand pour de mini entretiens les candidats munis de leurs CV. Les visiteurs sont accueillis gratuitement par un cabinet de consulting pour bénéficier de conseils personnalisés sur leur CV, leur démarche, leur projet professionnel. Des conférences sur les méthodes de recherche d'emploi sont organisées par un journaliste de l'Etudiant avec la participation de professionnels du recrutement, DRH, consultants.

Programme:

Le vendredi 5 février :

10h30 : Recherche, professionnel ou spécialisé : bien choisir son master.
11h30 : décrocher son 1er emploi : CV, lettres de motivation, etc.
12h30 : Master professionnel : cap sur l'emploi.
13h30 : Jeunes diplômés en situation d'handicap : préparez votre intégration professionnelle. Conférence organisée par Hanploi.com
14h30 : Bien organiser sa recherche d'emploi (presse spécialisée, Internet, réseaut, etc).
15h30 : Master recherche : objectif doctorat
16h30 : Les atouts d'un 3e cycle (MR, MP, MS, MSc, ect) ?

Le samedi 6 février

10h30 : Master spécialisé : une expertise de métier.
12h00 : Spécialisations, formations complémentaires après un bac + 3/4 : comment choisir sa spécialité et son école ?
14h30 : Que faire après un bac + 4/5 : poursuivre ses études ou entrer dans la vie active ?
16h00 : DRT, DU, magistères, mastères.... : bien choisir son diplôme.
"L'opposition de la Conférence des grandes écoles à l'objectif gouvernemental de 30% de boursiers dans les "établissements d'excellence" a suscité la polémique. Les grandes écoles veulent-elles s'ouvrir à la diversité ou utilisent-elles la crainte d'une "baisse du niveau" comme prétexte pour perpétuer la reproduction sociale. Entretien avec le directeur de Science Po Paris, Richard Descoings, critique virulent des grandes écoles."


Améliorez votre « Leadership » : 5 points

Publié par Andrei TAVIRLAU On 11:55 0 commentaires
Nous sommes tous d’accord que le terme « leadership » est supra-utilisé, des milliers de livres et d’articles ont été écrites sur ce sujet. Dans le media, les présidents des pays et des entreprises sont des leaders, les équipes de football ont souvent un leader.

Vue que dans le management de projet il ne suffit pas de courir vite et frapper fort pour être bon, voici ce que MATEO vous propose en 2010 pour améliorer vos compétences de leader :

1. Réflexion stratégique : regardez les faits et les événements en perspective ; cherchez à voir « the big picture », prenez du recul et demandez vous régulièrement « pour quoi ? » (au lieu de « quoi ? », « comment ? »)

2. Ecoutez les autres (activement !) : apprenez de faire attention aux autres et faites preuve de votre appréciation pour leur contribution. Ecoutez activement, utilisez des questions ouvertes et surtout n’oubliez pas de maitriser le « language du corp »!

3. Attitude de leader : un leader doit inspirer ses collaborateurs, les motiver et les aider se développer. Soyez un bon « Coach » pour vos collaborateurs et non pas leur « Commandant ».

4. Management du temps : Observez combien de temps vous utilisez vraiment pour travailler et combien vous perdez. Concentrez vous sur les tachez importantes (forte valeur ajoutée) et surtout PRIORITISEZ !

5. Collaboration: Améliorez les relations avec vos collègues, essayez de comprendre leurs besoins et leurs buts. Le leader n’est pas en haut d’une pyramide, il est au centre du cercle de ses collaborateurs.


Dites-nous qu’est ce que cela vous inspire, quelles sont vos objectifs de développement pour 2010 ?

Les résolutions de MATEO pour 2010

Publié par Andrei TAVIRLAU On 02:15 1 commentaires
Au début de cette nouvelle année nous profitons de ce moment privilégié pour établir des objectifs et des bonnes résolutions !

Comme tout bon manager, MATEO a fait le point et se propose pour 2010 les directions suivantes :

- développer sa présence dans les nouvelles medias, notamment sur Twitter. MATEO est sociable, il croit dans le pouvoir du réseau. Vous êtes donc tous inviter de nous suivre sur Twitter : @Manage_EO (cliquez ici).

- avoir plus d’échanges avec tous les membres de l’Association, nous travaillons en ce moment pour organiser le rassemblement de cette année. Restés connectés, nous avons des nouvelles !

- aborder et analyser les technologies web 2.0 - les outils de collaboration et productivité pour le management de projet disponibles en ligne, gratuitement.


Nous vous souhaitons une excellente année 2010 ! En ce moment nous pensons particulièrement à nos collègues de la promo actuelle, ils sont en pleine bataille pour leurs thèses et pour leur diplôme !

Bonne chance !
Andrei Tavirlau

Meilleurs voeux pour 2010

Publié par Andrei TAVIRLAU On 17:49 1 commentaires
En prévision d'une année 2010 brillante, prospère et profitable, nous aimerions vous faire partager ce message.

Nous vous souhaitons a tous beaucoup de bonheur, de douceur et de sérénité pour la Nouvelle Année, ainsi que la réalisation des projets les plus chers !

Egalement nous vous souhaitons une tres belle année, une santé a toute épreuve et de nombreux bons moments.


Bonne année 2010!
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Je viens juste de “voler” deux photos prises au Seminaire iPeco 2009, organisé par la promotion internationale du Mastère Spécialisé en Management de Projets Industriels Est-Ouest, des Arts et Métiers ParisTech de Cluny.

L’objectif ? Répondre au besoin d'information sur la crise, son impact et les réponses possibles des entreprises en Europe Centrale et Orientale.

Merci a Ioana !

La crise et la gestion des ressources humaines

Publié par Andrei TAVIRLAU On 14:56 0 commentaires
Les RH ont plus que jamais un rôle critique à jouer dans les entreprises à condition de respecter quelques conditions clés. Il devient essentiel d'anticiper les changements plutôt que de rester dans les réactions aux événements.

Quoi, comment et pourquoi, voici quelques questions auxquelles Alexandra Ion, cadre RH international dans une entreprise anglaise et ancienne mastèrienne Est-Ouest, a bien voulu nous répondre.

Comment est-ce que la crise influence le style managérial ?
« La crise actuelle est un phénomène de système. On a besoin d’unité et de discipline, mais comprise comme l’harmonisation pour atteindre le même but et pas comme le respect de règles super strictes qui ne s’appliquent plus en situation de crise. Malheureusement, il y a très peu de manageurs qui comprennent que le style managérial doit changer aussi. Dans pas mal de cas on les voit devenir plus autoritaires et obsèdes à faire respecter les « règles d’or » qui s’avèrent obsolètes.

Dans cette période, le management joue un rôle déterminant dans l’entreprise. Plus que jamais, il faut informer et responsabiliser l'équipe, rappeler les objectifs et mettre en valeur des attitudes positives.
Le discours sur le management de crise a trois composantes : la communication, les simulations de situations et les retours d’expérience. Ces trois éléments aident les manageurs à avoir une idée claire sur la situation de l’équipe et leur donne une réflexion sur la riposte pour pouvoir enfin conduire l’action. Ca devrait être un réflexe nécessaire pour ne pas se laisser submerger par la crise.

De même que l’art du discours improvisé ne s’improvise pas, l’art du management de crise nécessite un entraînement lourd et en trois phase : l’avant, le pendant et l’après crise. C’est un entraînement continu qui apprend à être vigilant et proactives.
Malheureusement (ou… heureusement) une crise majeure ne se manifeste pas très souvent et donc on n’a pas trop de manageurs qui savent comment s’y prendre. D’ici le comportement aberrant de quelques uns. »

Qu’est ce que c’est la crise pour un RH ?
« La même chose que pour n’importe quel autre département. Un changement.
Moi personnellement je ne vois pas la crise comme une drame et ni même pas comme quelque chose de négative.

Désolée, mais on a eu pas mal des « signaux faibles », qui, les analyses le montrent, précédent toute crise. Parfois « une hirondelle peut faire le printemps. »
Après tout, entreprendre consiste essentiellement à changer un ordre existant, n’est ce pas ? Dans ce contexte, gérer la crise est non seulement concevable, mais relève par définition des fonctions managériales. Car la crise n’est pas un pavé dans la mare suivi d’un retour à la situation antérieure par les forces de rappel de la normalité. Il s’agit d’en faire une rupture créatrice, selon l’expression de Patrick Lagadec, c'est-à-dire une source de progrès, une pratique et une logique d’action à effet structurant, un « tissage collectif d’intelligence ajoutée ».

Au niveau de l’entreprise, on peut avoir un souci au niveau de la gestion des compétences. Il ne faut pas qu’on se cache, la crise implique parfois un changement radical d’allocation de boguets et parfois ça tape directement dans le budget salaire. Résultat… licenciements et de là, des pertes de compétences. Qui va partir, quels départements seront touchés, quels domaines clés d’expertise vont disparaître de l’entreprise? Avant de « décimer » l’équipe, les manageurs devraient s’interroger sur les compétences liées aux employés qui vont quitter l’entreprise, évaluer à quelle étape du plan de succession ils se trouvent et assumer le risque de perdre des compétences. C’est facile à dire mais difficile à faire car on est tous touches par la subjectivité.

Le défi Rh c’est de développer des processus de transferts de compétences informels et formels en situation de crise. Je dois reconnaître que ce n’est pas évident car les employés deviennent protectives vis-à-vis de leurs connaissances, et aujourd’hui plus que jamais ont envie de devenir irremplaçables.

Un autre problème c’est l’image du département. On est perçus comme des « videurs », mais les gens doivent comprendre que pendant la crise ce n’est pas nous qui prenons les décisions de licenciement. C’est le comité de pilotage qui prend cette décision. De ce que j’ai vécu dans cette décision de licenciement, les RH sont consultés que quand on a déjà décidé de réduire l’activité. En gros ils nous disent « il faut qu’on réduise le budget salaires avec X somme, combien de personnes est ce qu’on devrait licencier pour ça ? ». Même si on considère le licenciement comme une dernière solution si la somme X est trop grande on sera obliges à le faire.

C’est la qu’un bon HR peut faire la différence. A mon avis, dans ce cas il faudrait discuter avec les syndicats ou sinon avec les représentants des salariés et leur proposer de réduire les salaires au lieu de licencier. De cette façon on garde les compétences et en même temps on pourrait éviter d’affecter l’activité de l’entreprise. Apres… ça dépend d’un collectif à un autre, s’ils sont solidaires ou pas, s’ils veulent dépasser la crise ensemble ou pas…. »

En comparant la Roumanie, la France et l’Angleterre, comment est ce que les différentes cultures influencent-elles sur la réaction face à la crise ?
La crise économique concerne d’une part la vie même de l’organisation et l’avenir des personnes qui en sont membres : c’est la dimension matérielle et économique.
Il y a un autre aspect, immatériel, de première importance, mais qu’on a tendance d’oublier quand on analyse les impacts. C’est l’image, l’ego. Ce dernier aspect est dans certaines cultures de la plus haute importance. Je ne veux ni même pas m’imaginer qu’est ce que c’est la crise pour les japonais…

Commençons par les roumains. C’est connu que les roumains sont très fiers quand ils parlent de son boulot et que même la femme de ménage se croit être un petit manageur. Ils pensent a court terme et ils sont habitues à changer de travail à chaque fois que le chef leur fait une petite observation. Cette « habitude » dérive d’un héritage communiste. Rappelez-vous que pendant le communisme on avait tous un boulot assuré et peu importe la productivité quasiment personne était viré. L’évolution du marché de travail après la révolution, avec l’abondance de postes crées a facilité le comportement négligent des roumains vis-à-vis de leur carrière.
Je sais… vous allez me dire que j’exagère et que je généralise, mais désolée, pour la grande majorité des employées c’est une description plus que véridique.
Pour revenir à la crise, un tel personnage en première étape ne sera pas affecte par l’environnement, mais dès que le marché d’emploi entre en décroissance rapide, il panique. Il a la honte pour avoir perdu son boulot, il se victimise et il ne peut plus réagir. Conséquence… une masse de candidats bons, mais paniqués et qui ne savent plus se comporter en entretien…
Est-ce qu’ils vont survivre à la crise ?
Oui, ils sont des débrouillards, mais leur ego sera beaucoup affecté. Imaginez-vous un ex patron d’entreprise roumaine amené à travailler au Mc Donald’s pour gagner sa vie… Ne riez pas, ca peut arriver !

Les français sont beaucoup plus organisés quand il s’agit de leur carrière, mais ils sont trop stresses avec les diplômes. En période normale, c’est le système qui demande des diplômes, mais en temps de crise on met beaucoup l’accent sur l’expérience pratique.
Il y a une sorte de code d’évolution, c'est-à-dire il faut qu’on ait un certain âge, une certaine position sociale et une certaine expérience pour être manageur en France. Du coup, les français sont habitués à « subir » leur période d’apprentissage avant de consolider leur carrière.
Je ne les vois pas très paniqués à cause de la crise, car ils pensent à long temps et ils sont conscients que c’est qu’une étape.
Je pense que leur ego est aussi affecté, mais ils ne le montrent pas pour que ça ne soit pas pris comme un signe de faiblesse.

Du point de vue de l’ego, les anglais sont les moins affectés. Depuis toujours pour un anglais un boulot ça n’a été rien de plus qu’une façon comme une autre pour apporter de l’argent à la maison.
Il y a beaucoup moins de personnes avec des études supérieures qu’en France et même qu’en Roumanie. Ici on met l’accent sur l’expérience pratique et pas forcement sur les diplômes.
Conséquence… Les anglais sont beaucoup plus flexibles et pour eux travailler chez General Motors c’est la même chose que travailler chez Asda.
Ils sont affectés par la crise, mais l’impact sur leur ego est assez limité.

Quel est le profil le plus recherché en temps de crise ?
Hmm, ça dépend de l’entreprise et du poste.
Il y a quant même quelque chose que j’ai noté à propos du « profile de crise ». Si avant on cherchait des spécialistes et on considérait que ceux qui savent tout faire en vrai ne savent rien faire, aujourd’hui la situation à changé. Il y a la tendance d’accorder plus d’attention à des profiles généralistes qui pourrait bouger d’un département à un autre.


CV Express Alexandra ION

Entreprise :
• Cadre RH International
• Responsable RH - Axigen, GeCad Group
• Cadre RH - Bouygues Roumanie, Group Bouygues
• Créatrice d’une entreprise de construction en Roumanie (toujours active)
• Stage marketing Hôtel Sofitel, Bucarest, Roumanie
• Créatrice d’une entreprise de tourisme en Roumanie (toujours active)
• Agent de tourisme

Etudes :
• Ecole Nationale Supérieure D` Arts et Métiers – Cluny Mastère spécialisé management des projets industriels Est Ouest
• Faculté Economique d’Orléans - France Licence d’Administration économique et sociale
• Faculde Economia do Porto - Portugal Programme Socrates Erasmus
• Académie des Etudes Economiques - Faculté de Gestion des Affaires - Filière francophone

Notre Dame de Paris, a Cluny

Publié par Andrei TAVIRLAU On 16:37 1 commentaires
La tradition des pièces de théâtre mises en scène par les mastèriens de MATEO a commencé en 2007 avec « Le dragon de Cracovie », la belle histoire d’un cordonnier qui, grâce à son intelligence, sauve sa ville et change son destin.

En 2008 les mastèriens ont invité le publique à découvrir les personnages de Feydeau, dans la pièce « Mais n’te promène donc pas toute nue ! », une vraie pièce de boulevard comme on les aime: rapide et enlevée; le thème est simple et efficace; un époux ambitieux affligé d'une épouse sans gène ni conventions.

Dimanche, 22 mars, au Théâtre Municipal de Cluny, la série continue avec « Notre-Dame de Paris », de Victor Hugo. La pièce retrace la destinée tragique d’une jeune bohémienne, Esméralda, victime de la passion qu’elle inspire à un archidiacre et de l’amour qu’elle éprouve pour le jeune Phoebus.

Est-ce qu’il y aura un miracle pour sauver Esméralda ? Vous étés tous convies a découvrir, dimanche a partir de 17h.



Le mot de l'année

Publié par Andrei TAVIRLAU On 21:02 0 commentaires
Je pense que le mot qu’on a entendu sans arrêt tout au long de l’année est le mot « crise », avec ses variations « crise financière », « crise de subprimes », « financial crisis », « finanzkrise ».

Du point de vue sémantique, la crise signifie un brusque accès, forte manifestation d'un sentiment, d'un état d'esprit, la rupture d'équilibre. L'accent est mis sur l'idée de manifestation brusque et intense de certains phénomènes, la crise étant la manifestation violente d'un état morbide, survenant en pleine santé apparente (du système financier).

Personnellement, je pense que nous ne sommes pas en face d’une crise. Au contraire, la maladie du système financier est chronique et bien caché par la complexité du système et les modèles mathématiques qu’utilisent les financiers, qui fait que plus personne n’y comprend rien.
La sonnette d’alarme a été tirée à plusieurs reprises, il semblerait qu’il y avait eu depuis le début des années 70, 168 crises bancaires qui ont touché une centaine de pays. L’éclatement de la bulle Internet en 2000 est juste la preuve du fait que la bulle d’immobilier ne devra pas nous étonner.

Je doit parler a ma chaise

Publié par Andrei TAVIRLAU On 18:14 0 commentaires
Comment parler aux autres? Comment peut on dire aux autres nos envies, nos intentions? Comment peut-on communiquer nos messages sans avoir des malentendus? Comment décoder et résoudre les malentendus ?

Au quotidien je me prendre la tête avec ces questions, dans la vie professionnelle ainsi que dans la vie privé. Il y a des milliers de livres qui traitent ce sujet, mais en fin de compte, il n’y a pas une recette qui marche sans erreur.

Benjamin parlait des cultures et des différences ; on sait bien que les français boivent du vin et les russes de la vodka ; on sait que les allemands rigolent pas ; mais qu’est ce qu’on fait quand on doit traiter avec une chaise ?

A quoi vous pensez quand vous regardez ce film ? Comment auriez-vous abordé la chaise?

Geert Hofstede est un psychologue néerlandais né en 1928. Il a été inspiré par le culturalisme. Son approche de la culture est basée sur la définition donnée par l'anthropologue américain Kluckhohn « la culture est la manière de penser, de sentir et de réagir d'un groupe humain, surtout acquise et transmise par des symboles, et qui représente son identité spécifique: elle inclut les objets concrets produits par le groupe. Le cœur de la culture est constitué d'idées traditionnelles et des valeurs qui lui sont attachées ».



Différenciation culturelle
Il définit six facteurs de différenciationculturelle :
Le polychronisme et le monochronisme,
La distance hiérarchique,
Le contrôle de l'incertitude,
L'individualisme et le collectivisme,
La dimension masculine/féminine,
L'orientation court terme/moyen terme.
Cette étude est basée sur une analyse menée auprès des employés IBM dans 50 pays.

Le polychronisme et le monochronisme
Désigne la relation des différentes cultures avec le facteur temps. C'est une dimension culturelle enoncée par E.T. Hall. Les cultures qui ont une attitude polychronique (Europe latine, Amerique latine, Maghreb ou Afrique Noire) peuvent notamment faire plusieurs choses à la fois, leur temps est flexible et les relations entre les individus sont intenses et durables. Les pays comme l'Allemagne, la Suisse ou l'Amérique du nord ont une attitude monochronique.
Dans une attitude monochronique, la conception du temps est la même dans tous les aspects de la vie quotidienne : rendez-vous privé ou professionnel, horaires des transports, horaires de réunions ou conférences, notions de durées.
Dans une attitude polychronique, la conception du temps est variable selon l'élément de la vie quotidienne considéré. Ainsi, dans la culture française, il est admis qu'un rendez-vous privé est honoré dès lors que l'invité arrive dans les 15 minutes suivant l'heure dite (conception souple de l'horaire) alors que l'horaire d'un train est précis à la minute près (conception stricte de l'horaire). Cette élesticité dans le rapport au temps est typique de cultures polychroniques.
Exemple : Pour un rendez-vous, il faut se présenter 5 minutes en avance en Allemagne, il est possible d'arriver dans les 15 minutes après l'heure du RDV à Lyon ("le quart d'heure lyonnais"), dans la demi-heure à Marseille ou en Italie et dans la demi-journée ou journée au Maroc ou au Togo.

La distance hiérarchique
Désigne l'acceptation de l'inégalité de pouvoir par celui qui y est soumis.

Le contrôle de l'incertitude
Désigne le degré de tolérance qu'une culture peut accepter face à l'inquiétude provoquée par les événements futurs.

L'individualisme et le collectivisme
Exprime le degré de liberté d'un individu par rapport à un groupe.
Autrement,Exprime le degré d'autonomie par rapport au groupe et aux normes sociales, la plus ou moins grande solidarité du groupe et le degré d'attachement aux valeurs communautaires

La dimension masculine/féminine
Il s'agit de savoir si une société est, d'une part, plutôt plus sensible à des facteurs émotionnels (féminin) ou factuels (masculin) et, d'autre part, organisée avec une séparation marquée ou non des rôles des deux sexes dans les tâches de la vie quotidienne.

L'orientation court terme/moyen terme
L’auteur lui-même associe le long terme aux valeurs de la vertu, et la vision à court terme à la vérité. Les valeurs associées au court terme sont le respect des traditions, satisfaire des obligations sociales. Les valeurs associées à une vision à long terme (dite "vérité") sont économie et perseverance.

Extrait de: http://fr.wikipedia.org/wiki/Geert_Hofstede

Voir egalement:
http://www.geert-hofstede.com/
http://www.itim.org/fr/
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